21
05
2013
 
18
36



Stéphanie Harounyan, aka Albertine II

Stéphanie voulait faire vitrière. Ou astronome, ou avocate. Ou femme comique. Tenaillée par l’envie d’écrire et pressentant qu’elle sera devancée sur les planches par Florence Foresti, elle décide de noyer son chagrin dans la presse.

Après des études en sciences politiques chez

le Roy René et en journalisme chez le CFPJ, elle traîne à Libération et Télérama au service SR. Puis elle réalise des enquêtes mensuelles fouillées au Vrai papier journal de Karl Zéro, notamment sur l’origine secrète des blagues Carambar.

Mais le démon du Midi la rattrape

et la décide à revenir vers sa Marseille natale. Elle y fonde famille, tout en participant en 2004 au lancement et l’animation de la locale marseillaise de 20 Minutes, le quotidien gratuit qui crée du lien social.

En 2011 elle co-fonde le collectif de journaleux Chez Albert.

 





Frédéric Legrand, aka Albert II

Tout petit déjà, le jeune Frédéric rêvait de posséder une rotative à main pour composer des textes de journaux en collant des petites lettres en plastique sur un cylindre caoutchouté. Pendant plusieurs années, il se contente de humer les vapeurs d’alcool de ronéotypeuse et rédige à la main sur papier pulp des aventures bis de Sherlock Holmes.

Né en 1976

en Belgique de parents français-comme-vous-oui-monsieur, il atteint sa maturité légale à 18 ans et se pose la question d’où exercer dans le journalisme. Ne maîtrisant pas le flamand, il met cap au Sud, et atterrit à Toulouse puis Marseille par la grâce des concours de hautes études supérieures.

Après des tribulations entre Vosges, Tanzanie et

Vaucluse, il s’installe définitivement à Marseille en 2004, pour participer au lancement de 20 Minutes, le journal gratuit qui tue la presse et agresse les grands-mères. Il couvre conflits sociaux et élections municipales, et s’amuse comme un petit fou.

Aujourd’hui, il se jette dans le bain en co-fondant le collectif de journalistes marseillais Chez Albert

 




Renaud Vercey

www.renaudvercey.com

Diplômé des Beaux-arts en communication, spécialisé dans la photographie et la vidéo, il est concepteur multimédia pendant trois années à la Friche la Belle de Mai à Marseille où il apprend les techniques de création pour internet. Il travaille

depuis 2001 comme concepteur indépendant et collabore avec des artistes du spectacle vivant (danse, cirque, théâtre, musique) pour des créations interdisciplinaires. Webmaster, il est également formateur à la création graphique multimédia. Il a

mené de nombreux ateliers autour de la Méditerranée, dernièrement au Caire dans le cadre de la plateforme d’échanges RAMI. Sa démarche artistique explore le champ de la vidéo interactive liée aux notions de fluxs, d’écritures et de mémoire.

 




Martin Carrese

http://martincarrese.com/

Martin Carrese naît à Marseille en 1982.

Jusqu’à la réélection de François Mitterrand à la Présidence de la République Française, Martin préfère ne pas parler du tout. Pas par opposition. Par option préférentielle, on vous dit. Cependant afin de contenter la face hautement sociable de sa petite personnalité à lunettes superhéroïques, il dessine, dessine, dessine, pour dire les mots qu’il a dans la tête à des gens sympas qui sentent bon le romarin.

Durant la période ingrate des années collège, il continue de manger du Galak en faisant virevolter ses feutres weleda pointe fine 1721 et figure sur des feuilles de papier d’imposants visages moustachus

du 19ème siècle dans de minuscules voitures futuristes du 23ème siècle parce-que c’est un gars fortement éclectique. Pas bizarre. Eclectique, on vous dit.

Par la suite, au grand dam de ses parents, il abandonne à 22 ans une carrière émérite de femme à barbe artiste associé du cirque de Monte-Carlo et se lance bille en tête dans une discipline socialo-progressiste : le graphisme*. Avec des Antonin Doussot, des Eric Pringels et des Stéphanie Boyer il fonde le cabinet de création E330, par respect pour la lettre E et en hommage au nombre 330. Ils sont très vite repérés pour leur à-propos et obtiennent les budgets de l’Institut de la Mode, du Festival

Image en Ville, de Lafayette Gourmet, mais aussi Bic, la Fnac ou encore le Festival Mimi. Il est alors une bande de jeunes très remarquable. Pas un sauvageon qui veut niquer ta mère. Une bande de jeunes très remarquable, on vous dit.

En 2009, Martin décide de faire comme l’oiseau, de prendre son envol tout là-haut au dessus du palais du Général Aoun et de créer la désormais incontournable worldcomp’13 : www.martincarrese.com. Et comme il est le meilleur, il offre sa créativité, sa pertinence, son inventivité, son talent quoi, globalement aux plus offrants. Et aussi particulièrement.

Martine Carrese est également disponible en cuir.

Merci bien.

 


 

Pages 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7